A Theory of Obscurity



Performance en collaboration avec Julie Sas & Maxime Bichon,
Künstlerhaus Büchsenhausen, Innsbruck, 2018





A Theory of Obscurity est une performance en 3 parties, un dispositif articulant
différentes formes et temporalités liées à la réception d'un texte : audio (performance en
direct) / projection visuelle (texte défilant vidéoprojeté) / impression (texte imprimé
distribué pendant la performance proposant un temps de lecture collectif et silencieux).
Cette performance est le fruit d'une recherche collective initiée par
Julie Sas : Silent Red Alert, une étude sur les stratégies d'invisibilité
en art et en littérature. La performance a été imaginé pendant un temps
de résidence passé au centre d'art Künstlerhaus Büchsenhausen d'Innsbruck.
Lors de cette résidence j'ai proposé d'étudier l'oeuvre de Bloch : Le
principe espérance, en dialogue avec un texte de Carla Harryman : The
Artifact of Hope. Ces deux textes discutent des liens entre imagination,
contexte politique et création littéraire, en mettant en oeuvre un protocole
d'écriture intitulée "daydream" (rêves diurnes). Une partie de cette performance
réalisée en collaboration avec Julie Sas et Maxime Bichon est le fruit
d'expériences d'écritures se rapportant au daydream.





Lien audio:
https://drive.google.com/file/d/1XQ_u88ir4bFGtcvP74
byspsrWY6wYEf7/view?usp=sharing




















































































































confus et symétriques



Performance (texte en cours), palais de tokyo, paris ass book fair, 2018





audio ici







































Holding A Mirror




Performance, 25 minutes, Tanger, 2016




Je tiens un miroir pendant une durée non déterminée à l'avance, le soir, sur la place du 9 avril à Tanger,
en face du cinéma Rif.

Des personnes s’arrêtent, certaines restent silencieuses et observent le dispositif,
d'autres me demandent ce que je suis en train de faire. Je réponds que je suis en train de faire
une performance, laquelle produit une image.

Je propose aux personnes qui me questionnent de me regarder, je leur dis qu'elles peuvent me regarder
tenir ce miroir, qu'elles peuvent aussi regarder leur propre image ou qu'elles peuvent regarder
l'image qui se trouve derrière eux.

Plusieurs personnes demandent si le miroir est à vendre, je dis qu'il est gratuit mais qu'elles
ne peuvent pas le prendre, qu'elles peuvent s'en servir d'une certaine manière, tandis que je le tiens.

La présence du miroir active le regard des personnes qui le croisent ainsi que mon propre regard,
les regards prennent conscience d'eux-mêmes et de leur puissance.

Des personnes me demandent le sens de cette action, je réponds qu'il s'agit de produire une image
instantanée, à la différence d'une image enregistrée, j'évoque le cinéma qui se trouve derrière moi.
La performance s’arrête lorsque je considère que le miroir perd de sa puissance.





















































Cheapest University



Installation collective, matériaux divers,
Artists run space La classe fantôme, Treignac, 2016

















































































































































































































































































































w-o-r-k-i-n-g-t-o-g-e-t-h-e-r



Performance sabrina soyer & Alicia Vaisse, Cheapest university,  Paris, 2016


























































https://soundcloud.com/parler-pougues/working-together


















































































Emma Bovary In Los Angeles

Film, 55 min 
vidéo HD couleur
vue d'exposition "Comment ça va", 
galerie Interface, Dijon 2016





































































Philanthropie

Gravure sur chaussure, 
Vues d'exposition "Moucharabieh", 
Friche la belle de mai
Marseille, 2015






























































































































































Parler à Treignac


Pièces audio,
2015




« Parler à Treignac » est une documentation audio réalisée pendant le « Summer reading club »

organisé par Georgia Renée-Worms et Laurie Charles à Treignac (Limousin). Ce club de lecture

visait à réunir des artistes/auteurs pendant une semaine à l’intérieur d’une maison de campagne,

afin de partager des textes et de discuter de la place de la littérature et de la poésie à l’intérieur

de nos vies. Au cours de cette semaine ce club est devenu ce que j’appelle « un groupe »

dont j’essaye, à l’intérieur de cette documentation, de décrire : les pratiques, les habitudes,

les rituels, les règles, sans parvenir à une objectivité absolue – laquelle m’exclurait du « groupe ».















































People.Are.Not.Strange.Coats

Performance,
vue d'exposition "Moucharabieh",  
Friche La belle de mai, Marseille, 2015



























les écrivains n'ont pas de corps

Performance
Parc Saint Léger,
2014












                                                                                                       

















Parler à Pougues

Pièces audio,
Parc Saint Léger,
2014






















One realizes that this creation has no limits

Vue d’exposition La vie domestique, 
centre d’art du Parc St Léger,
2014






































Détails installation :


Bois/ Papier peint/ moquette/ stylos Bic soufflés/ tâche d’encre/


boule en terre (Anne Gremmo)/ plante carnivore/ rideau plastique/


matelas une personne/ structure bois/ tables gigognes/ boite or et


couronnes dentaires (Catherine Gremmo)/ livre Une chambre à soi


(Virginia Woolf) broyé et fourré dans des intestincs de porc/

portrait "Brain Caporal"(Elisa Mistro)/ masque en terre peinte/

tour Eiffel.



Installation initialement conçue pour le collège René Cassin de Cosne-Cours-sur-Loire, où elle est restée visible pendant un mois. À l’occasion d’un partenariat entre le Centre d’Art du Parc Saint Léger et le Collège René Cassin, j'ai été invitée à investir une des salles de classe du collège, transformée en galerie. J’ai construit cet environnement comme un mélange entre des objets appartenant à mes proches (amis, famille) et le décor de vie du personnage Jean Des Esseintes dans À rebours, de Joris Karl Huysmans. Cette installation est en quelque sorte une adaptation de ce roman que j’ai digéré pour en faire un espace à la fois personnel et présentable. Les collégiens pouvaient y venir et y passer du temps à n’importe quel moment de la journée. L’installation a ensuite été démontée pour être présentée au parc Saint-Léger, lors de l’exposition La vie domestique.